Je t’accompagne à ton premier entraînement de Jiu-Jitsu

Je t’accompagne à ton premier entraînement de Jiu-Jitsu

T’as personne pour t’accompagner à ton premier cours de Jiu-Jitsu ? Pas grave, je suis là. Imagine que je suis ce pote qui t’attend devant la salle, qui t’explique deux-trois trucs avant que ça commence, et qui te dit que tout va bien se passer. Parce que, franchement, c’est normal d’avoir un peu la pression avant de se lancer. Allez, viens, on y va ensemble.

Qu’est-ce que tu dois emmener ?

  • Un kimono (appelé aussi gi) – si c’est un cours gi, c’est la base. Certaines salles peuvent t’en prêter au début.
  • Ou une tenue no-gi – si c’est un entraînement sans kimono : short + rashguard (t-shirt moulant). Pas de t-shirt coton qui pendouille, évite le look “footing 2004”.
  • Une paire de tongs – hyper important pour l’hygiène. Tu les mets dès que tu quittes le tatami. Pas de pied nu dans les vestiaires, ni dans les toilettes.
  • Une serviette – tu vas transpirer, crois-moi. Le Jiu-Jitsu, c’est cardio, technique, et ça fait fondre.
  • Une bouteille d’eau – reste bien hydraté, tu vas transpirer comme jamais.
  • Des vêtements propres – on parle d’un sport de contact rapproché, donc arrive propre, frais, on est tous dans le même bateau.

Avant l’entraînement

Arrive à l’heure. Voire un peu en avance. Tu montres que t’es respectueux du prof, du lieu, des autres.
Dis bonjour à tout le monde, serre des mains, souris. Le respect est central dans les arts martiaux, et tu verras que l’ambiance est souvent bienveillante.

Pendant l’entraînement

Écoute, observe, et ne stresse pas. On ne va pas t’envoyer au front. Tu vas apprendre à chuter, à rouler, à comprendre les bases. On va te montrer les mouvements doucement. Et ouais, tu vas galérer au début, c’est normal.

Si tu ne comprends pas un truc, demande. C’est comme ça qu’on progresse. Et surtout, ne force pas. Personne ne te demande d’être un champion à ta première séance.

Après l’entraînement

Tu seras trempé, vidé, peut-être même un peu sonné. Mais tu auras le sourire. Et peut-être que tu te sentiras à ta place, enfin.

Le plus dur, c’est de venir une première fois. Beaucoup ne le font jamais. D’autres commencent, mais arrêtent dès que ça devient dur. Parce que la voie du guerrier est parfois solitaire. Tes potes ne te suivront pas toujours. Certains décrochent quand tu fais des choses qu’eux n’osent pas.

« Il vaut mieux être un guerrier dans un jardin, plutôt qu’un jardinier dans une guerre. »
– Proverbe samouraï

Tu n’es pas seul. Et même si tu viens seul, t’inquiète, sur le tatami, on devient une équipe.

Alors… prêt ? J’te retrouve devant la salle. On rentre ensemble.

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